| Robien - Les modalités de l'investissement |
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Page 4 sur 10 - Dispositif - Logement concerné - Réhabilitation en neuf - Type d'avantage fiscal - Investissement en ZRR - Déduction forfaitaire majorée - Obligations à respecter - Conditions de plafonnement - Travaux effectués en cours de bail - Garanties offertes aux bailleurs - Cas spécifiques des parkings et garages
• Les particuliers qui acquièrent un logement destiné à la location à usage d'habitation principale (location nue) peuvent amortir leur investissement jusqu'à 65 % du montant de leur acquisition. Cet avantage fiscal est toutefois subordonné à plusieurs obligations (voir ci-après).
• Peuvent bénéficier du statut De Robien lié au neuf : • les acquisitions de logements neufs ou en état futur d'achèvement • les acquisitions de logements réhabilités dès lors qu'ils ont été soumis à la TVA immobilière • On précise que par logement neuf, il convient d'entendre ceux qui n'ont jamais été habités ni utilisés avant leur acquisition. A noter qu'un logement loué nu dans une résidence de retraite ou pour étudiant bénéficie du dispositif De Robien. • En revanche, un logement en résidence hôtelière ou de tourisme ne peut prétendre au bénéfice du statut De Robien.
• La déduction au titre de l'amortissement est applicable, dans les mêmes conditions que le dispositif "Robien" neuf aux locaux affectés à un usage autre que l'habitation acquis à compter du 3 avril 2003 et que le contribuable transforme en logements. Egalement concernés, des logements acquis à compter du 3 avril 2003 qui ne satisfont pas aux caractéristique de décence prévues à l'article 6 de la loi n°89-462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n°86-1290 du 23 décembre 1986 et qui font l'objet de travaux de réhabilitation définis par décret permettant aux logements d'acquérir des performances techniques voisines de celles des logements neufs. • Dans ces cas, la déduction au titre de l'amortissement est calculée sur le prix d'acquisition des locaux augmentés du montant des travaux de transformation ou de réhabilitation. La période d'amortissement a pour point de départ le premier jour du mois de l'achèvement de ces travaux.
• Le logement ne doit pas répondre aux normes posées dans au moins quatre des rubriques suivantes : • la composition du logement (nombre et nature des pièces, surface habitable sous plafond, etc.) ; • l'état général du gros oeuvre ; • l'étanchéité à la pluie et aux eaux de ruissellement ; • l'état de la toiture et de la charpente ; • l'absence ou présence de plomb dans les peintures et risques d'accessibilité ; • l'absence ou présence de matériaux dégradés contenant de l'amiante ; • l'électricité (sécurité et dimensionnement en fonction des équipements prévisibles) ; • le gaz (sécurité et état général) ; • l'état des réseaux d'eau ; • les installations sanitaires ; • l'état de la cuisine ; • le dispositif de ventilation et d'ouvertures ; • les caractéristiques des parois, des menuiseries extérieures et de leur vitrage. • Les travaux réalisés doivent permettre au logement d'acquérir au moins six performances techniques parmi les douze suivantes : • respect des conditions minimales de surface et volume habitable ; • absence de risque d'accessibilité au plomb ; • absence de flocage, calorifugeage et faux plafonds contenant l'amiante ; • sécurité de l'installation électrique ; • sécurité de l'installation à gaz ; • évacuation des eaux usées et eaux vannes ; • existence d'au moins une pièce spéciale pour la toilette avec une douche ou une baignoire et un lavabo alimentés en eaux chaude et froide ; • existence d'un cabinet d'aisance séparé des pièces principales : • présence de protection solaire sur les baies exposées ; • isolation des combles dans le cas où l'habitation est située sous les combles ; • ensemble constitué des fenêtres et portes-fenêtres existant ou amélioré, de caractéristiques thermique inférieure ou égale à 2.9 W/m2K ; • présence d'un équipement de chauffage (centralisé ou individuel) . |

